Mages et démons : L'aventure débute


 
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 -- PNJ -- Eya

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Eya
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MessageSujet: -- PNJ -- Eya   Dim 19 Aoû 2007 - 17:24

[MAJ : 25/08/08]



NOM : /
Prenom : Eya
Surnom : /
Age : 40 ans

Race : centaure
Classe : druide
Alignement : bon
Experience/Niveau : Eya est une druide puissante.

PO(Pièce d'Or) : Les centaures n'on pas de PO pour monnaie. Etant reine elle ne manque pas de fond financier.

Arme et armure :
Like a Star @ heaven Arc centaure (Un arc torsadé et gracieux, la courbe élancée il a une portée impressionnante pour qui sait le manier.

Portée 70 mètres, 3D10 + 10 dégâts


Like a Star @ heaven Armure centaure(6 Abs; 250 po)

Sorts :

Elle maîtrise tous les sorts druides.


Caractéristiques :

Force : 15

Endurance : 13

Dexterité : 10

Sang froid : 5

Intelligence : 10

Sagesse : 4

Eloquence : 7


PV= (lvl*5) + (endu*10) +30 = 210
PM = (Votre Niveau*5)+(Votre Intelligence(sans bonus d'objet)*10)+15=165


Dernière édition par Eya le Lun 25 Aoû 2008 - 18:20, édité 52 fois
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Arganalth le sage
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MessageSujet: Re: -- PNJ -- Eya   Dim 19 Aoû 2007 - 17:34

fiche validé!
au moins on aura pas que des gars sur le forum

tu peut participé a la quete en cours si tu veut
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Eya
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MessageSujet: Re: -- PNJ -- Eya   Mar 4 Sep 2007 - 13:03

LIVRE DE COMTE

Spoiler:
 


Dernière édition par le Ven 9 Nov 2007 - 23:38, édité 12 fois
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Eya
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MessageSujet: Re: -- PNJ -- Eya   Sam 15 Sep 2007 - 20:27

Historique

Enfance :

Les centaures… Il est nécessaire de les comprendre pour connaître l’histoire d’une jeune pouliche…

Il existe les centaures solitaires, les Familles de centaure appelées généralement clans. Les centaures sont nomades, peu se mêle aux autres civilisations. Ils n’ont que rien à faire des guerres et de diplomatie. C’est un peuple de la terre. Mi-animal, mi-humain ils ont un caractère et des mœurs particulières. Sauvage, et discret. Il est rare de voir un troupeau de centaure, même si le « troupeau » est un terme pris très péjorativement par les centaures. Ils ne sont pas de simples chevaux et ils ont souffert de la stupidité des hommes. C’est ainsi qu’ils ont pris leurs distances.

Le clan du Tonnerre vit naître dans ses rangs une jeune pouliche, née du chef. Petite précision les centaures sont souvent polygames, cela dépend de la puissance du mâle. Eya naquit donc du puissant Kran et de la Douce Leannë. Huitième épouse du dit Kran. Eya était donc la 22e enfant. Aux files des années elle devint une jeune pouliche pleine de joie et d’entrain. Malheureusement elle connut la dure réalité de la vie de centaure, ses frères en âge de maturité quittèrent le troupeau. Et de temps à autre Kran s’opposa souvent farouchement au cours de duel violent face à des rivaux solitaires qui voulaient s’approprier la place de chef.

*

Ainsi, lorsque Eya entrait dans sa vingtième année elle se prit d’amitié pour la vieille jument, la guérisseuse du groupe. Elle apprit avec elle les rudiments de l’arts des plantes et des soins. Bien que banale et peu utile, Eya vivait en paix dans le clan. Eya devint rapidement très jolie, son Père commençait à la regarder différemment. Insouciante Eya ne le remarqua pas et continua ses vagabondages avec la vielle centaure. Un jour Kran, vint les voir, sa robe noire étincelait au soleil malgré l’âge qui le prenait, il restait puissant et rusé.

- Eya, tu as désormais d’autre tâche que de batifoler avec notre Sage. La puissante Zélis entrera en apprentissage auprès de vous Vénérable. Elle est plus douée… Tu travailleras au ravitaillement. Viens Eya.

Eya se sentit profondément vexée, mais elle ne remit pas en doute l’autorité de son père. Elle le suivit sous le regard désolé de la Sage. Elle n’avait pas son mot à dire, même si Eya était la plus passionnée et la plus douée…

L’incident :

Eya et sa mère entraient au campement, les bras charger de myrtilles. Elle plaisantait gaiement, le printemps était radieux. Eya était maintenant pratiquement une adulte du haut de ses 39 ans. Pour la première fois ce jour malheureux elle était en chaleur. Attirer par la subtile odeur, Kran surgit au détour du tournant. Il passa très rapidement au préliminaire amoureux. Eya ne comprenaient pas vraiment ce qu’il se passait dans l’esprit de son père mais cela ne lui plaisait pas. Sa mère, s’interposa et frustra son chef. Freiné dans son élan, frustrer dans sa fierté. Il décocha une puissante ruade à Leannë. La mère d’Eya tomba lourdement, sa tête heurta un rocher, et ce fut fini.

Eya quitta son clan le soir même, elle n’oublierait pas sa jeunesse heureuse, la Vénérable et ses frères et sœur. Elle erra dans la plaine et s’intéressa aux humains, finalement elle décida d’aller en ville. Elle avait envie d’avoir une vie remplie d’aventure ! Elle voulait savoir et apprendre…

Elle n’avait aucune amertume ni aigreur dans son cœur, juste un peu de nostalgie. Ainsi la jeune centaure curieuse et ingénue, mais très naïve franchi la porte de la ville. Où elle devait entamer une carrière militaire.



[MAJ : 27/09/07]
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MessageSujet: Re: -- PNJ -- Eya   Ven 28 Sep 2007 - 15:23

Carnet de bord

le 28 septembre 2007 :
la magie druidique :

Plus j'avance sur la Voie Sacrée, plus je doute de mon travail. Est-ce utile pour la Terre ? Si la guerre pouvait cesser. Eviter le sang, la violence... oui, c'est aider la Terre, sinon le maître ne m'aurait pas dit que j'étais sur la Voie. Je dois écouter mon coeur. Je suis venue pour aider, la guerre est une affreuse erreur, une menace pour l'Équilibre.

Je suis druide. Je le sais maintenant, oui. Je suis heureuse dans un bois, je suis heureuse naturellement je suis calme et sereine. Je vois les humanoïdes s'agiter. Je suis druide. La Terre me guide, je suis forte, je suis un bras de la terre. Elle m'accorde des pouvoir qui dépasse les simples humains. Des Mages, le druide est celui le plus solitaire car il ne s'implique pas vraiment pour le pays. Il voit plus loin, plus grand ! Il s'implique pour la Terre. Personne n'est sont ennemi. Mis à par ceux qui menacent l'équilibre de la Terre.

Le corbeau ne me quitte pas… j’adore son plumage couleur nuit. Il a l’air si intelligent, pour un peu je croirais qu’il est doté de parole.

Je suis sergent et même si les humains, ou plutôt les mages on pris le pouvoir, je pense qu’il faut coopérer !

Je suis druide, j’ai désormais le savoir qui me permet de l’affirmer, je suis sur la Voie


le 14 octobre 2007 :
une mission étrange :

Je me suis inscrite à cette mission sous le conseil et l'ordre tacite de mon supérieur... je n'aurais pas dû... un homme horrible, un centaure, un grincheux... tout cela me donne un mauvais précentiment. Même la sagesse et l'aura du dragon ne me réconforte pas... heureusement que mon corbeau est là...

d'ailleurs il n'a toujours pas de nom...


Dernière édition par le Dim 14 Oct 2007 - 17:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: -- PNJ -- Eya   Sam 29 Sep 2007 - 22:27

Contes et légendes druidiques



L’enfant de la Terre

Un jour, une jeune femme à la peau pâle comme la lune naquit en un petit village de bûcherons. Elle vivait heureuse avec ses parents. Elle grandit, suivant son cycle naturel. Elle était douce et aimante, elle était frêle et gracile. On eut dit qu'un courant d'air la coucherait tel un épis de blé mur. Elle avait de long cheveux or et des yeux azur qui contemplait plus souvent le ciel que la terre qu'elle devait labourer, la maison qu'elle devait tenir. Elle était une rêveuse. La petite aimait se promener en forêt et imaginer toute sorte de récit extraordinaire. Il lui arrivait de se perdre et de s'endormir en forêt. Il ne lui arrivait jamais rien.

Malheureusement un jour le père décida de la marier à un bûcherons grossier et violent. La jeune fille ne le supporta pas et s'enfuit dans les bois.

La Terre eut pitié de sa fille et décida de la prendre en son sein. Lentement la jeune fille écarta les bras, ses pied s'enfoncèrent dans le sol et s'y enracinèrent. Sa peau devint blanche et pale, doucement son corps devint torsadé et peu à pu, en unions parfaite. Son père partit à sa recherche fut fou de chagrin en voyant sa fille devenir peu à peu un arbre. Il demanda de l'aide, alors apparut Xénon, il se disait être druide. Il alla rencontrer la jeune fille. Devant la splendeur des ramures et la grâce du tronc blanc il en pleura d'émotion. Déjà le visage de la jeune femme se transformait peu à peu, mais on pouvait y voir un sourire indéfinissable. A la pleine Lune, la femme était devenue un superbe bouleau.

Le druide médita longtemps et communiqua avec la jeune femme.

Elle demandait simplement à ses parents de ne pas être triste parce qu'elle était enfin heureuse.

Le père construit une petite hutte et veilla à qu'aucun bûcherons ne s'attaquent jamais au tronc gracile. Il restait souvent sous l'arbre à parler des heures avec sa fille. Il devint un druide réputé, très, il forma de nombreux apprentis.

Il parvint tant à s'accorder à la Terre, qu'un jour son souhait fut enfin réalisé alors que ses cheveux et sa barbe étaient devenue neige, sa femme était morte il y avait peu de temps, plus rien ne le retenais à cette vie humaine.

Si un jour vous voyez une vieille cabane en ruine, à côté un superbe bouleau au tronc argenté, à côté un chêne majestueux au tronc noueux et à la ramure verre tendre. On dit qu'il arrive d'entendre au pied de ses arbre un rire étouffer...




La Louve

La nuit, les senteurs froide de l’hiver. La faim, surtout la faim. Pas le moindre petit rongeur à se mettre sous la dent. Elle n’a pas froid, ses poils lui permettent de garder sa chaleur. Malgré tout elle peine dans la neige haute et le blizzard. Le poitrail fendant avec rage toute cette neige humide et lourde. Il lui faut un abri. Elle est perdue. Ou est la meute ? Elle voit des lueurs, elle se dirige vers eux, et se stoppe nette, des hommes. Elle sent l’odeur des chiens, et une odeur plus alléchante… de la viande. Sans bruit la louve se glissa entre les tantes et chipa habilement des morceaux de viande. Elle revint ainsi trois jour de suite, malheureusement elle fut attaquée et elle du fuir les humains, blessée. Traquée par une meute de chien. Elle les sema un a un. Elle dut briser le cou d’un téméraire imprudent. Les lèvres pleines de sang, la patte boiteuse, elle rampa pitoyablement. Les hommes la pourchasseraient sans discontinuer, le vol de viande et la mort de chien, les faisait enrager. La louve pria qu’il neige.

Il ne neigea pas, la lune claire répandait des ondes argentées, la louve chanta doucement sa tristesse. Elle écouta le silence, ses frères de meutes n’étaient pas là. Soudain, elle entendit du bruit derrière elle retourna la tête. Une humaine ! Elle grogna et sortit les dents. L’humaine tendit un bras recouvert de peau. Elle semblait sourire, ses yeux semblaient sourire. Apeurée la louve bondit, les crocs puissants se fermèrent sur le bras. Le sang chaud commença à perler du tissu épais. L’humaine ne bougea pas, le regard tendre, elle sortit d’une bécasse un morceau de viande. La louve ne comprenait plus. L’humaine posa le morceau de viande à côté de la louve. L’odeur chatouillait les naseaux de la louve qui n’y tenant plus bondit sur le morceau de viande. La femme répandit sur la plaie de la louve un onguent, trop occupée par son repas elle se laissa faire de mauvaise grâce. Quand elle eut finit, elle releva la tête et fixa de ses yeux d’or l’humaine, remarquant que sa plaie ne lui faisait absolument pas mal. Laissant la louve se reposer, elle défit ses vêtements et examina sa morsure. La louve fit alors le premier pas. Elle lécha doucement la plaie. L’humaine guida alors la louve, l’amenant dans sont abris, sous un sapin touffu dont les branches faisait un abri naturel. Un petit feu brûlait. Cette nuit, la louve devint amie avec l’humaine, sa nouvelle sœur de meutes.

Le lendemain, les deux amies partirent à la chasse. La louve fut étonnée du talent de la femme. La louve trouvait les proies et à l’aide d’un bâton courbé, elle pouvait les attraper dans les conditions les plus dures. La louve heureuse caracolait. Deux lièvres ! Une musaraigne qu’elle avait attrapé. La femme fit alors une chose étonnante, elle leva le bras et appela le ciel, dispersant de l’énergie qui firent frémir les moustaches de la louve. Quel être merveilleux était cette humaine ! Une nuée de corbeaux arriva. Elle donna alors toute sa part aux corbeaux. Elle n’en prit pas une part. Dès lors la louve n’eut de cesse de trouver assez de proie pour elle.
La femme montra à la louve une pousse, le printemps revenait. La louve ne voulait pas quitter sa sœur, même quand elle sentit les effluves de sa meute.

La druide partit alors, un vol de corbeaux au-dessus d’elle, une louve à ses côtés, marchant au rythme de la nature…




La femme louve et le serf

Jean était harassé, il rentrait sa bêche sur l’épaule. Il avait labouré toute la journée un champ qui ne lui appartenait pas, et dont il en tirait à peine de quoi nourrir. Son seigneur n’avait point daigné le remarier. Et il l’en remerciait. Sa femme étant décédée d’une pneumonie pendant un hiver rigoureux, emportant avec elle l’enfant qu’elle portait, cela faisait un an qu’il était marié. Elle était douce et belle, il était amoureux. Il avait cessé de croire depuis en tout. Au village on le regardait de travers ou bien le regard rempli d’une compassion hypocrite. Cet homme qui n’allait plus à l’église et qui n’avait de cure de commettre des pêchés. Il ne supportait sa vie, il ne pouvait s’enfuire et la vivre ailleurs. Il appartenait au seigneur et s’il fuyait c’était la torture assurée. Bien qu’une quelconque torture ou mort ne le fasse sourciller. Ce soir là, il regarda l’horizon. Le vieux chêne sur cette colline excentrée du petit bourg. Il y alla et pris la corde, il effectua lentement le nœud, il attacha la corde et s’assis sur une branche basse. Il se laissa glisser lentement. La corde enserra son cou. Il ferma les yeux et attendit que tout cesse. Un sifflement aigu retentit. Suivit d’une chut et d’une douleur cuisante au coccyx. L’homme ne comprit rien. Il ouvrit les yeux hébétés. A l’horizon, dans la lumière du couchant se tenait une silhouette immobile. Il regarda au-dessus de lui. La corde sectionnée se balançait mollement. Une flèche encore vibrante était plantée dans le tronc noueux du chêne. Comment diable avait-il fait pour viser de si loin ? L’étranger encapuchonner était suivit d’un chien au pelage gris. Quand il passa près de lui, il sentit une douce odeur, il leva les yeux surpris. Au lieu de se pencher vers lui, l’homme retirait sa flèche et commençait à caresser l’arbre en priant. Je rêve ou il s’excuse de l’avoir blessé ? Finalement il se baissa. Le chien vint gronder à côté. L’homme se liquéfia. Un loup ! Il posa doucement une main sur l’épaule du fauve et enleva doucement son capuchon. Une rivière de cheveux bruns ondulèrent au vent. L’homme méduser regarda le visage fin et aux pommettes saillantes, le regard pailleté d’or… une femme. Elle lui enleva doucement la corde du cou. L’homme parvint à balbutié piteusement :

- Mais… c’est un loup !

La voix douce et grave le rassura.

- Il n’y a pas de peur à avoir… ce n’est pas un loup... mais une louve.

Trop d’émotion, Jean fit une syncope et tomba dans les bras de la druide. La louve ouvrit la gueule, ses crocs brillèrent, mais en voyant ses yeux briller, on pouvait deviner un sourire de loup. La druide la regarda en coin, complice, souriant de toute dent. Elle décida de faire une pause ici. La louve partit chasser. L’homme ouvrit les yeux, confus et hébété. Il tourna la tête, assise près d’un feu, munie d’une impressionnante couche d’habits, et une tignasse volumineuse. Quand elle tourna la tête, il regarda ses yeux. Des iris dorés, il eut l’impression d’être transpercé. Il vint près du feu. Comme un automate. Le soir étant passé, le serf non rentré on envoya la milice. Attiré par le feu ils furent vite la. Ils furent surpris de découvrire une drôle de scène, une femme habillée de nombreuse peau et fourrure en plein été, un grand chien allongé et leur serf, complètement hagard pâle comme un mort qui regarde le feu.

- Hey là ! Jean, ramène-toi !

Ils s’avancèrent, un peu déconcerté, ils étaient sourds ? Personne n’avait bougé, le sergent tenta d’empoigner le serf. Il fut cueillit par un bâton torsadé couvert de rune sortit de je ne sais où. La druide le tenait tendu, seul son bras avait bougé. De sa voix profonde et lente elle finit de terroriser les soldats.

- Cette âme m’appartient…
- Ce serf appartient au seigneur Lord Brayan et…
- Cette âme m’appartient…

La druide se leva, le regard sombre, les miliciens aperçurent enfin ses yeux et des yeux non-humain. Elle tourna lentement son bâton. Le milicien sortit son épée et la brandit menaçant. La druide se décala, un pas, un geste, le bâton s’abattit, le garde chancela, il n’avait pas pu éviter le coup, lui un militaire expérimenté !
Jean intervint enfin.

- Je suis mort… je me suis pendu au chêne… partez si vous ne voulez pas me rejoindre en enfer.

Les gardes détalèrent, s'en était trop pour eux. La druide éclata de rire. L’homme la regarda, étonné.

- Je ne savais pas que les anges riaient…
- Tu n’es pas mort idiot. Je suis tout ce qu’il y a de plus humaine. Je fais tant peur.

Elle repartit d’un grand éclat de rire, la louve émis un bref jappement.

- Je suis un Ange de la Terre, une Gardienne de la Terre, je suis une druide. Chaque vie à un sens, te voir travailler et aimer la tête et te tuer me paraissait stupide, j’ai décidé de couper ta corde, à tord peut-être. Maintenant je te laisse choix de tes actes.

Le serf, se voyant offrir une toute nouvelle liberté quitta sa vie de misère et accompagna la druide.

Sur le chemin, un homme abordant un étrange tatouage sur la joue, tenant une femme par la main, une louve dans leur sillage, ils vont et vienne, ils errent aux grés du vent.

Ils sont des Gardiens de la Terre.


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