Mages et démons : L'aventure débute


 
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 [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme

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Eya
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MessageSujet: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Mar 15 Avr 2008 - 23:31

Le dragon et son familier sont restés près du bois et Eya emmêne Ardana.


La plaine.. elle l'a fit sortir du bois, à l’opposé du point ou se trouvait le dragon. Elle s'assura que sa protégée se cramponnait bien. Elle commençait un galop souple et cadencé. Ardana pouvait sentir sous elle, la masse musculaire en mouvement, le vent sifflait. Elle se retourna un instant et regarda Ardana en coin, ses yeux or brillaient.

On accélère !

Elle étendit progressivement la foulée, elle pouvait sentir les muscles qui s’actionnaient avec force et maîtrise. Eya galopait avec soin et connaissait le terrain, de plus elle faisait si attention à sa protégée qu’elle était confortablement calée au creux de son dos. De plus elle avait les sacoches pour se tenir si besoin. Elle était attentive aux moindres secousses. Elle tendit les bras comme un oiseau et continua de galoper.

Tu sais même si tu as des ailes, tu ne pourras peut-être pas voler. C’est un art très complexe et tu ne sais pas de façon innée voir les vents et t’en servir. Cet apprentissage sera extrêmement long et périlleux. Je le sais, les corbeaux me l’on dit.. D’ailleurs, je pourrais t’enseigner quelques petit truc la dessus. C’est utile quelqu’un qui a des compagnons comme les miens non ? De toute manière avant de faire quoique ce soit, il faut que nous réussissions à te soigner.. Mes soins ne sont pas ceux d’un clerc rapide et fulgurent, mais lent et progressif comme la Terre, ton corps à besoin d’équilibre et de stabilité. On verra ça en temps voulu.

Elle continua de galoper et appela un corbeau. Il vint se percher adroitement sur son épaule.

Dit lui que je ne reviens pas ce soir et que je suis là où l’eau chante cachée.

Le corbeau prit son envole et s’éloigna dans le ciel pour ne devenir plus qu’un point et disparaître. Après un long galop, elles arrivèrent en vue d’une masse sombre. Eya ralentit et elles furent bientôt à l’entrée d’une grotte. Le soir tombait déjà.
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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Mer 16 Avr 2008 - 13:37

Ardana voyait le paysage déilait, elle vit passer différents arbres qu'elle connaissait des pins, des sapins, des chênes, des boulots. Tout défilait à grande allure. Elle se sentait soulevée puis se recollée sur le dos, soulevée puis se recolée sur le dos, le mouvement était perpetuelle.
Enfin, elles sortirent de la forêt. La plaine était un nouveau visible, ainsi dontelles avaient traversées la forêt si rapidement? A peine le groupe fut il sortit de la forêt qu'Eya avertit Ardana:

On accélère !

La là vision de la jeune fille s'embrouilla, étant fatiguée, son corps ne lui permettait plus de suivre à cette vitesse. Elle percevait encore les différents sons mais ne voyait plus rien. Elle sentait le vent qui soufflait, elle était plus attentive aux différents éléments relevant le toucher, l'ouie et l'odorat .Elle sentit alors le vent qui cognait sur ses ailes, elle n'avait jamais fait attention jusqu'alors que le contact de l'air sur les plumes était étrange, pas du tout pareil qu'au contact de la peau Car l'air passé entre les différentes barbes de la plume quand elle étaient écartées, alors que lorsqu'elles était collé, l'air n'arrivait pas à passer et avec la vitesse que procurait la centaure, cela la faisait basculait en arrière. L'arrière de la robe se soulevant le bout de la queue ballottait dans le vide, il y'avait une drôle de sensation qui apparaissait lors du contact entre les écailles de la queue et les quelques plumes se trouvant dessus et le pelage d'Eya. De même pour les grosse écaille constituant les pattes, elle essayait de ne pas blesser la centaure avec les griffes malgré son trouble de la vision.
La centaure reprit la parole:

Tu sais même si tu as des ailes, tu ne pourras peut-être pas voler. C’est un art très complexe et tu ne sais pas de façon innée voir les vents et t’en servir. Cet apprentissage sera extrêmement long et périlleux. Je le sais, les corbeaux me l’on dit.. D’ailleurs, je pourrais t’enseigner quelques petit truc la dessus. C’est utile quelqu’un qui a des compagnons comme les miens non ? De toute manière avant de faire quoique ce soit, il faut que nous réussissions à te soigner.. Mes soins ne sont pas ceux d’un clerc rapide et fulgurent, mais lent et progressif comme la Terre, ton corps à besoin d’équilibre et de stabilité. On verra ça en temps voulu.

Non, en effet elle ne peut pas voir les vents, ni même pour l'instant les sentir. Mais elle était déjà avertit de la difficulté qu'elle aurait à affronter si elle voulait voler. Mais il faudrait de toute façon d'après la centaure qu'elle soit guérit, on ne lui avait pas apprit cela à l’école, qu'une autre sorte de magie permettait de guérir. Elle prit parole avec difficulté

-Si vous voulez, avoir différents points de vue ne sera pas mal. Arganalth me l'a déjà lui aussi proposé.
Mais j'ai une question, vous pratiquez quelle magie? Je n'ai jamais apprit qu'une autre magie à part celle des clercs permettait de soigner...

Elle entendit la centaure prononcé quelque chose au corbeau. Mais elle n'arrivait plus à distingué précisément, elle ne pensait plus à rien, il y'avait un vide dans sa tête. Elle se sentait mal. Puis elle perdit connaissance.

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Jeu 17 Avr 2008 - 20:28

Lorsqu'Ardana se réveilla, elle était dans la grotte, un feu brûlait à l'entrée. Les flammes rependaient une lumière dansant sur les murs ocre de la grotte. L'atmosphère était douce. Ardana se sentait faible mais étrangement bien. Elle était allongée sur un tas de mousse et d'herbe très confortable. Il n'y avait de traces de personnes, à part les éternels corbeaux, un d'eux la salua d'un croassement guttural. Pourtant l’animal semblait plus sympathique que méchant. Les corbeaux, oiseaux sombres qui souvent mal vu, des oiseaux de malheur.. Et pourtant, comme tous ici, ils valent plus que ceux qui sont éthiquement irréprochable. Il vint trottiner, ses serre faisait un bruit sec et cliquetait sur la roche de la grotte. Ses yeux brillaient d’une lueur grave et intelligente. Sur le mur en face d'elle était tracé quelques mots au charbon noir : "JE REVIENS VITE"

Eya avait pris avec douceur l’enfant dans ses bars et l’avait conduite ici. Elle lui avait fait absorber un stimulant. C’était bien ce qu’elle craignait. Elle resta à veiller près d’elle longtemps. Elle sentiat un doux amour pour cette enfant perdue. Elle était si misérable et pourtant, si mignonne. Elle regarda ses long cheveux fin couleurs blés, sont visage encore enfantin, elle donnait envie qu’on la chérisse et qu’on la protège. La centaure d’une nature sensible souhaitait donc l’aider au mieux. Mais pour cela elle devait régler quelques détails..

Ardana entendit des voix dehors, une voix grave et la discussion semble très houleuse. Peu à peu les voix s'estompent et Eya rentra. Elle affichait un petit air mutin et boudeur. Elle s'allongea près du feu et s'étendit là. Bientôt sa respiration devient lente et régulière.

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Jeu 17 Avr 2008 - 23:35

Ardana reprit connaissance, elle avait mal à la tête, elle se sentait lourde et fatigué. Elle réussit tant bien que mal à ouvrir les yeux, à son réveil les garder ouvert nécessiter des efforts, car son mal de crâne était fulgurant.
Elle vit qu'elle était dans une grotte, elle ne voyait pour l'instant que le haut du mur car elle ne s'était pas relever, mais voyait les reflets d'un feu miroitant, les flammes dansant sur la paroi. La fille était confortablement installée. Elle reposé sur un grand lit constitué de mousse et d'herbe, comme le dragon faisait. Et cela n'était pas si désagréable que sa, c'était beaucoup moins douloureux pour les parties qui se faisait un peu écrasé durant le sommeil car l'herbe est molle contrairement à un matelas. Elle releva sa tête douloureusement puis vit qu'il y'avait encore les corbeaux. Un d'eux se rapprocha un peu et émit un petit croassement comme pour lui dire bonjour. Il se retourna comme pour lui montré quelque chose et en effet sur le mur elle vit une inscription:

"JE REVIENS VITE"

La centaure avait sûrement quelque chose à faire,Eya s'occupait pour l'instant si bien d'elle,c'est donc un repos bien mérité. Ardana se sentait oppresser. C'était le corset... même sil était là pour l'aider à se tenir droite elle ne pouvait le porter indefiniment sans en souffrir.Elle decera le laçage, puis défit les anneaux devant pour l'enlever, quand il fut desserer elle se sentait libre et recouvrait les mouvements qu'elle ne pouvait executer avec. Elle le posa sur l'amas de végétation qui constituait son lit pour ne pas l'abîmer. Le corbeau continuait toujours à la regarder, son regard était sympathique, elle fut touchée. Il n'avait finalement pas l'air si méchant que cela. Elle tendit sa main droite.

-
Tu n'as pas l'air méchant, toit, je me méprenais de vous. Mon esprit est trop embrouillé pour réfléchir en ce moment. Comment tu te nommes?

Ardana parlait normalement, comme si elle s'attendait à une réponse. Ardana se retourna soudainement, elle entendit des voix, elle reconnu celle d'Eya, mais ne reconnaissait pas l'autre, la seconde était plus grave et plus forte. tout d'un coup un silence se mit en place

-
Vous les corbeaux n'êtes pas très bien vu, c'est pour cela qu'en fait je pense que j'étais influencé, mais vous êtes très bien comme cela en faites. Et puis on ne choisit pas cela. Tu as un beau plumage... Comment vous les oiseaux arrivé donc à le garder si beau, alors qu'en deux jours le mien s'est abîmé?

Pendant qu'elle parlait la centaure rentra, elle s'allongea prés du feu, Ardana lui posa alors une question:

-Quelle magie utilisée vous? Pour soigner, parler au corbeau, communier avec la nature... Je vous envie, quand je vous vois ici, je me sens bien, sereine et calme sur cet amas d'herbe et de mousse.
Je me sens en harmonie avec la nature.

Ardana se releva et se dirigea vers Eya, le corbeau toujours sur sa main droite. Elle secoua ses ailes qui étaient ankylosées.

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Sam 19 Avr 2008 - 12:24

Eya regarda l'enfant approcher. Elle ne répondit pas tout de suite à la question. Elle regardait la nuit et le ciel étoilé. Elle remit un peu de bois dans le feu, un nuage d'étincelle monta le long de la voute. Elle les regarda s'étioler dans l'air frais. Elle invita d'un geste l'enfant à s'assoir près d'elle.

Je ne soigne pas comme un clerc, je soigne par l'art des plantes, c'est très différent. Dans ton cas, tu as bien fait de me rencontrer. Mais moi, je ne crois pas aux hasards, c'est notre Mère qui en a décidé ainsi.

Elle hocha la tête et un long silence empli l'habitacle. Dehors, les bruits de la nuit montaient de la prairie. Un renard partait en chasse, un hibou hululait. Elle plongea son regard or dans celui de l'enfant. Elle lui parlerait après, du pourquoi elle l'avait emmené ici. Elle ne le savait peut-être pas, mais elle se trouvait dans un sanctuaire. Il y avait d'ailleurs sur les murs des peintures ancestrales datant d'une époque lointaine. Depuis la nuit des temps, les druides connaissent ses endroits ou les flux telluriques sont spécifiques. Seul un druide peu sentir ses courants magiques qui parcourent la terre.

Je suis une Druide, je suis une enfant de la Terre.

Écoute bien, je connais quelque conte druidique :



L’enfant de la Terre

Un jour, une jeune femme à la peau pâle comme la lune naquit en un petit village de bûcherons. Elle vivait heureuse avec ses parents. Elle grandit, suivant son cycle naturel. Elle était douce et aimante, elle était frêle et gracile. On eut dit qu'un courant d'air la coucherait tel un épi de blé mur. Elle avait de long cheveux or et des yeux azur qui contemplait plus souvent le ciel que la terre qu'elle devait labourer, la maison qu'elle devait tenir. Elle était une rêveuse. La petite aimait se promener en forêt et imaginer toute sorte de récit extraordinaire. Il lui arrivait de se perdre et de s'endormir en forêt. Il ne lui arrivait jamais rien.

Malheureusement un jour le père décida de la marier à un bûcheron grossier et violent. La jeune fille ne le supporta pas et s'enfuit dans les bois.

La Terre eut pitié de sa fille et décida de la prendre en son sein. Lentement la jeune fille écarta les bras, ses pied s'enfoncèrent dans le sol et s'y enracinèrent. Sa peau devint blanche et pale, doucement son corps devint torsadé et peu à pu, en unions parfaite. Son père partit à sa recherche fut fou de chagrin en voyant sa fille devenir peu à peu un arbre. Il demanda de l'aide, alors apparut Xénon, il se disait être druide. Il alla rencontrer la jeune fille. Devant la splendeur des ramures et la grâce du tronc blanc il en pleura d'émotion. Déjà le visage de la jeune femme se transformait peu à peu, mais on pouvait y voir un sourire indéfinissable. A la pleine Lune, la femme était devenue un superbe bouleau.

Le druide médita longtemps et communiqua avec la jeune femme.

Elle demandait simplement à ses parents de ne pas être tristes parce qu'elle était enfin heureuse.

Le père construit une petite hutte et veilla à qu'aucun bûcherons ne s'attaquent jamais au tronc gracile. Il restait souvent sous l'arbre à parler des heures avec sa fille. Il devint un druide réputé, très, il forma de nombreux apprentis.

Il parvint tant à s'accorder à la Terre, qu'un jour son souhait fut enfin réalisé alors que ses cheveux et sa barbe étaient devenue neige, sa femme était morte il y avait peu de temps, plus rien ne le retenais à cette vie humaine.

Si un jour vous voyez une vieille cabane en ruine, à côté un superbe bouleau au tronc argenté, à côté un chêne majestueux au tronc noueux et à la ramure verre tendre. On dit qu'il arrive d'entendre au pied de ces arbres un rire étouffé...
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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Sam 19 Avr 2008 - 14:09

Eya ne lui répondit pas tout de suite, elle s'occupa d'abord de ravitailler le feu et de regarder les nuages, elle était comme absorbée par ses observations. Quand elle lui répondit elle adressa ses paroles:

Je ne soigne pas comme un clerc, je soigne par l'art des plantes, c'est très différent. Dans ton cas, tu as bien fait de me rencontrer. Mais moi, je ne crois pas aux hasards, c'est notre Mère qui en a décidé ainsi.

Une druide... Elle n'en avait jamais entendu parlé, peut être allé t'ils l'apprendre plus tard dans l'année, bien que normalement, ils étaient censé avoir finit d'apprendre les dernières magies existantes. Peut être était ils ainsi ignoré, ou trop peu nombreux pour être évoqué ce qui serait dommage.
Soigner par les plantes, cela devait nécessiter de grandes connaissances, mais aussi une grande pratique. Quand à la mère qu'elle évoque, cela doit être la nature, mais la jeune fille n'en est pas certaines.
Après qu'elle ait finit de parler, un long moment de silence pesa sur la salle qui s'emplit des sons de la nuit, comme une caisse de résonance.
Mais elle voyait aussi au dehors des yeux jaunes qui luisaient dans la nuit, des papillons qui voletaient. Un d'eux entra dans la grotte, il voletait dans les sens puis vient se poser sur le nez d'Ardana qui ne bougeait pas. Elle louchée comme elle put pour le regardé en détails. Il était doté de magnifique ailes coloré, il ne fallait surtout pas y touché, sinon cet magnifique ouvrage d'art serait abîmé et le papillon mourrait. Le papillon recommença à battre des ailes puis s'envola et repartit.
la fille vit alors des peintures rupestres sur le mur. Elles étaient bien faites. Mais ses observation furent interrompt par la centaure qui reprit la parole.


Je suis une Druide, je suis une enfant de la Terre.

Écoute bien, je connais quelque conte druidique :


C'était bien, elle voulait l'entendre, souvent les contes reflète bien plus que l'histoire enseigné par les enseignant les principes de la magie. Il en était entièrement imprégné.

L’enfant de la Terre

Un jour, une jeune femme à la peau pâle comme la lune naquit en un petit village de bûcherons. Elle vivait heureuse avec ses parents. Elle grandit, suivant son cycle naturel. Elle était douce et aimante, elle était frêle et gracile. On eut dit qu'un courant d'air la coucherait tel un épi de blé mur. Elle avait de long cheveux or et des yeux azur qui contemplait plus souvent le ciel que la terre qu'elle devait labourer, la maison qu'elle devait tenir. Elle était une rêveuse. La petite aimait se promener en forêt et imaginer toute sorte de récit extraordinaire. Il lui arrivait de se perdre et de s'endormir en forêt. Il ne lui arrivait jamais rien.

Le début du conte était pour l'instant normal, comme tout les contes la fin se déroulait normalement sans scènes étonnantes.

Malheureusement un jour le père décida de la marier à un bûcheron grossier et violent. La jeune fille ne le supporta pas et s'enfuit dans les bois.

Ardana y repéra l'élément perturbateur qui alla être la base du conte, la fille aimant apparemment énormément la nature.

La Terre eut pitié de sa fille et décida de la prendre en son sein. Lentement la jeune fille écarta les bras, ses pieds s'enfoncèrent dans le sol et s'y enracinèrent. Sa peau devint blanche et pale, doucement son corps devint torsadé et peu à pu, en unions parfaite. Son père partit à sa recherche fut fou de chagrin en voyant sa fille devenir peu à peu un arbre. Il demanda de l'aide, alors apparut Xénon, il se disait être druide. Il alla rencontrer la jeune fille. Devant la splendeur des ramures et la grâce du tronc blanc il en pleura d'émotion. Déjà le visage de la jeune femme se transformait peu à peu, mais on pouvait y voir un sourire indéfinissable. A la pleine Lune, la femme était devenue un superbe bouleau.
La fille devint, en communiait avec la nature, un arbre. Ce qui contrastait par rapport au fait qu'elle devait se marier à un bûcheron. Selon le conte, sa transformation était lente mais émouvante. Et la fille était en parfaite union avec la nature et contente de son destin.

Le druide médita longtemps et communiqua avec la jeune femme.

Elle demandait simplement à ses parents de ne pas être tristes parce qu'elle était enfin heureuse.


Un druide communique donc avec la nature, la fille étant devenue un bouleau. Et savait comprend ce que la nature disait.


Le père construit une petite hutte et veilla à qu'aucun bûcherons ne s'attaquent jamais au tronc gracile. Il restait souvent sous l'arbre à parler des heures avec sa fille. Il devint un druide réputé, très, il forma de nombreux apprentis.

Le père commença à lutter contre les personnes du type de celle avec laquelle il voulait marier sa fille. Devenant druide il communiquait à sa fille. A la nature.


Il parvint tant à s'accorder à la Terre, qu'un jour son souhait fut enfin réalisé alors que ses cheveux et sa barbe étaient devenue neige, sa femme était morte il y avait peu de temps, plus rien ne le retenais à cette vie humaine.

Quand ce druide fut vieux, et que toutes les personne chez à ces yeux, son devoir accomplit. Il devint lui aussi un arbre, chaque druide est destiné à se fondre et à ne faire plus qu'un avec la nature.

Si un jour vous voyez une vieille cabane en ruine, à côté un superbe bouleau au tronc argenté, à côté un chêne majestueux au tronc noueux et à la ramure verre tendre. On dit qu'il arrive d'entendre au pied de ces arbres un rire étouffé...

C'est la fin du conte, Ardana était ému. L'histoire n'était selon elle pas triste, bien au contraire. Le père et la fille se retrouvaient, heureux tout deux.
Elle voulait être sûr d'avoir bien comprit.

- De la plupart des contes l'on peut tirer les bases de la magie auquel il est attaché. J'ai l'impression d'en avoir comprit quelques bases. Le druide est unit avec la nature, il chercher à s'en rapproché le plus possible jusqu'à fusionner avec elle. Il communique avec la nature et tout ce qui l'entoure. Est-ce la les bases de la magie druidique? Si cela se dit.

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Sam 19 Avr 2008 - 20:57

Eya sourit. Elle étira ses longue jambe et s’allongea sur le flanc.

Oui le druide est uni avec la nature, la fusion est symbolique, un druide avance sur une voie sacrée. Il cherche ce qui est utile pour la Terre et son Équilibre. Je suis druide. La Terre me guide, je suis forte, je suis un bras de la terre. Elle m'accorde des pouvoir qui dépassent les simples humains. Des Mages, le druide est celui le plus solitaire car il ne s'implique pas vraiment pour le pays au sens propre. Il voit plus loin, plus grand ! Il s'implique pour la Terre. Personne n'est son ennemi. Mis à par ceux qui menacent l'équilibre de la Terre.

Voilà donc une autre légende puisque tu les aime tant.


Eya repris de sa douce voix, le récit s’animait doucement dans la nuit tiède.

La Louve
La nuit, les senteurs froide de l’hiver. La faim, surtout la faim. Pas le moindre petit rongeur à se mettre sous la dent. Elle n’a pas froid, ses poils lui permettent de garder sa chaleur. Malgré tout elle peine dans la neige haute et le blizzard. Le poitrail fendant avec rage toute cette neige humide et lourde. Il lui faut un abri. Elle est perdue. Ou est la meute ? Elle voit des lueurs, elle se dirige vers eux, et se stoppe nette, des hommes. Elle sent l’odeur des chiens, et une odeur plus alléchante… de la viande. Sans bruit la louve se glissa entre les tantes et chipa habilement des morceaux de viande. Elle revint ainsi trois jour de suite, malheureusement elle fut attaquée et elle du fuir les humains, blessée. Traquée par une meute de chien. Elle les sema un a un. Elle dut briser le cou d’un téméraire imprudent. Les lèvres pleines de sang, la patte boiteuse, elle rampa pitoyablement. Les hommes la pourchasseraient sans discontinuer, le vol de viande et la mort de chien, les faisait enrager. La louve pria qu’il neige.

Il ne neigea pas, la lune claire répandait des ondes argentées, la louve chanta doucement sa tristesse. Elle écouta le silence, ses frères de meutes n’étaient pas là. Soudain, elle entendit du bruit derrière elle retourna la tête. Une humaine ! Elle grogna et sortit les dents. L’humaine tendit un bras recouvert de peau. Elle semblait sourire, ses yeux semblaient sourire. Apeurée la louve bondit, les crocs puissants se fermèrent sur le bras. Le sang chaud commença à perler du tissu épais. L’humaine ne bougea pas, le regard tendre, elle sortit d’une bécasse un morceau de viande. La louve ne comprenait plus. L’humaine posa le morceau de viande à côté de la louve. L’odeur chatouillait les naseaux de la louve qui n’y tenant plus bondit sur le morceau de viande. La femme répandit sur la plaie de la louve un onguent, trop occupée par son repas elle se laissa faire de mauvaise grâce. Quand elle eut finit, elle releva la tête et fixa de ses yeux d’or l’humaine, remarquant que sa plaie ne lui faisait absolument pas mal. Laissant la louve se reposer, elle défit ses vêtements et examina sa morsure. La louve fit alors le premier pas. Elle lécha doucement la plaie. L’humaine guida alors la louve, l’amenant dans sont abris, sous un sapin touffu dont les branches faisait un abri naturel. Un petit feu brûlait. Cette nuit, la louve devint amie avec l’humaine, sa nouvelle sœur de meutes.

Le lendemain, les deux amies partirent à la chasse. La louve fut étonnée du talent de la femme. La louve trouvait les proies et à l’aide d’un bâton courbé, elle pouvait les attraper dans les conditions les plus dures. La louve heureuse caracolait. Deux lièvres ! Une musaraigne qu’elle avait attrapée. La femme fit alors une chose étonnante, elle leva le bras et appela le ciel, dispersant de l’énergie qui fit frémir les moustaches de la louve. Quel être merveilleux était cette humaine ! Une nuée de corbeaux arriva. Elle donna alors toute sa part aux corbeaux. Elle n’en prit pas une part. Dès lors la louve n’eut de cesse de trouver assez de proie pour elle.
La femme montra à la louve une pousse, le printemps revenait. La louve ne voulait pas quitter sa sœur, même quand elle sentit les effluves de sa meute.

La druide partit alors, un vol de corbeaux au-dessus d’elle, une louve à ses côtés, marchant au rythme de la nature…
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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Lun 21 Avr 2008 - 22:12

Après qu'Ardana eu finit de parler, la centaure sourit, son sourire était resplendissant. Elle prit la parole pour parler, elle révéla qu'elle était druide, mais sa la fille l'avait déjà devinée. Apparemment un druide façonne la terre pour ses prochains, cette idée plaisait à Ardana. Laisser une terre propre et saine pour ces suivant, une terre non souillé. Non impur. Une terre vivable!
Ayant pour ennemi seulement les personnes détruisant l'instable équilibre que mère nature a installé. Détraquant climat et chaos, provoquant la perte entière d'espèce. Ou bien même développant cyclone et ouragan. Si les druides sont aussi efficaces que cela, que deviendrait le monde sans druide? Elle est presque décidée, si la centaure continuait à la convaincre de cette sorte elle lui demandera pour être son apprentie. Elle voulait métamorphoser la terre, s'alliée à elle, la sauvée.
Ardana n'eu pas le temps d'être dans ses pensées qu'Eya raconta une légende, ce n'était plus un conte, discerner l'art druidique sera plus dur...


La nuit, les senteurs froide de l’hiver. La faim, surtout la faim. Pas le moindre petit rongeur à se mettre sous la dent. Elle n’a pas froid, ses poils lui permettent de garder sa chaleur. Malgré tout elle peine dans la neige haute et le blizzard. Le poitrail fendant avec rage toute cette neige humide et lourde. Il lui faut un abri. Elle est perdue. Où est la
meute ? Elle voit des lueurs, elle se dirige vers eux, et se stoppe
nette, des hommes. Elle sent l’odeur des chiens, et une odeur plus
alléchante… de la viande.


Le texte débute par l'histoire d'une louve perdue. Ayant faim et ne savant plus quoi faire. Elle est perdue et solitaire. Tout comme un enfant humain qui a besoin de ses parents pour le guider et pouvoir trouver un chemin. On pourrait comparer l'humain à la louve, car l'homme est aussi un animal.
Se dirigeant vers la lumière. Mais la louve à de l'odorat et arrive comme cela à ses faim en décelant de la nourriture..


Sans bruit la louve se glissa entre les tentes et chipa habilement des morceaux de viande. Elle revint ainsi trois jour de suite, malheureusement elle fut attaquée et elle du fuir les humains, blessée. Traquée par une meute de chien. Elle les sema un a un. Elle dut briser le cou d’un téméraire imprudent. Les lèvres pleines de sang, la patte boiteuse, elle rampa pitoyablement. Les hommes la pourchasseraient sans discontinuer, le vol de viande et la mort de chien, les faisait enrager. La louve pria qu’il neige.

Répétant instinctivement la même chose, car aucun n'obstacle n'est là pour l'en empêcher. Quand la difficulté intervient il faut s'adapter, évoluer, surmonter l'obstacle. Sans eux, aucun animal, ni aucun homme n'arriverait à progresser car il se contenterait de ce qu'il a déjà, reposer sur ces acquis. Cela permet aussi de mettre en évidence la réalité, la vie est rude... C'est comme cela que la louve fut traquée et blessée. L'obstacle surmonté après avoir tué en fit apparaître un autre, les hommes ne comprenant pas la misère de la louve la traquèrent pour se venger. Un autre obstacle apparut. L'animal se repliait à la prière. Pensant ainsi qu'un être pourrait l'aider en faisant tomber la neige. Et faisant partir de par ce fait un peu ses peurs.

Il ne neigea pas, la lune claire répandait des ondes argentées, la louve chanta doucement sa tristesse. Elle écouta le silence, ses frères de meutes n’étaient pas là. Soudain, elle entendit du bruit derrière elle retourna la tête. Une humaine ! Elle grogna et sortit les dents. L’humaine tendit un bras recouvert de peau. Elle semblait sourire, ses yeux semblaient sourire. Apeurée la louve bondit, les crocs puissants se fermèrent sur le bras. Le sang chaud commença à perler du tissu épais. L’humaine ne bougea pas, le regard tendre, elle sortit d’une bécasse un morceau de viande. La louve ne comprenait plus.

La louve ne trouvait pas les siens. Quand une nouveauté apparut. Une humaine, apeurée par cela la louve qui tendit son bras se fit mordre.
La louve fermé à la nouveauté, à ce qu'elle ne connait pas. Mais contrairement à ses appréhensions l'humaine n'était pas pleine de mauvais ressentiment et lui tendit un bout de viande. Ainsi la louve est récompensée de tous ses efforts.


L’humaine posa le morceau de viande à côté de la louve. L’odeur chatouillait les naseaux de la louve qui n’y tenant plus bondit sur le morceau de viande. La femme répandit sur la plaie de la louve un onguent, trop occupée par son repas elle se laissa faire de mauvaise grâce. Quand elle eut finit, elle releva la tête et fixa de ses yeux d’or l’humaine, remarquant que sa plaie ne lui faisait absolument pas mal. Laissant la louve se reposer, elle défit ses vêtements et examina sa morsure. La louve fit alors le premier pas. Elle lécha doucement la plaie. L’humaine guida alors la louve, l’amenant dans sont abris, sous un sapin touffu dont les branches faisait un abri naturel. Un petit feu brûlait. Cette nuit, la louve devint amie avec l’humaine, sa nouvelle sœur de meutes.

La louve mangea, pendant ce temps l'humaine, la nouveauté, s'efforce à soigner la louve qui ne sait pas se qu'il se passe. La louve incarne l'ignorance tandis que l'humaine incarne le savoir. La louve qui fut contente essaya aussi de transmettre sa joie en essayant d'aider l'humaine et en lui montrant qu'elle ne voulait plus lui faire de mal. La louve avait trouvée un nouveau compagnon. Une nouvelle amie, une nouvelle source de réconfort.

Le lendemain, les deux amies partirent à la chasse. La louve fut étonnée du talent de la femme. La louve trouvait les proies et à l’aide d’un bâton courbé, elle pouvait les attraper dans les conditions les plus dures. La louve heureuse caracolait. Deux lièvres ! Une musaraigne qu’elle avait attrapée. La femme fit alors une chose étonnante, elle leva le bras et appela le ciel, dispersant de l’énergie qui fit frémir les moustaches de la louve. Quel être merveilleux était cette humaine ! Une nuée de corbeaux arriva. Elle donna alors toute sa part aux corbeaux. Elle n’en prit pas une part. Dès lors la louve n’eut de cesse de trouver assez de proie pour elle.

L'humaine transmit son savoir, alors qu'en échange la louve, elle, utilisé ses capacité animal que l'humaine n'avait pas. Puis donna les fruits de la chasse à des corbeaux. Qui étaient probablement les siens, étant sûrement druide, tout comme Eya le faisait elle pouvait invoquer des corbeaux. L'humaine étant bonté la louve s'efforçait à l'aider le plus possible

La femme montra à la louve une pousse, le printemps revenait. La louve ne voulait pas quitter sa sœur, même quand elle sentit les effluves de sa meute.
La druide partit alors, un vol de corbeaux au-dessus d’elle, une louve à ses côtés, marchant au rythme de la nature…



Encore une fois Ardana était émut, l'histoire était magnifique et transmettait des savoirs. Elle avait déjà entendu des légendes comme quoi des louves recueillaient des humains, mais le contraire, jamais!
Elle admira le courage de la louve qui à travers les différentes difficultés qui se dressèrent sur sa route, ne renonçant pas.
Et elle avait bien vu, la femme était une druide. La jeune fille se rapprocha d'Eya, s'abaissa et se blottit contre la centaure. Elle espérait que cela ne l'offenserait pas, mais elle avait besoin d'un réconfort maternelle ayant perdu ses parents récemment elle était toujours un peu déboussolée.
Le contact avec la peau d'Eya était chaud et doux, au niveau du pelage les sensations étaient différentes qu'avec le contact d'un humain, mais cela n'en restait pas moins agréable. Elle prit la parole:


-Dans votre légende, j'ai eu l'impression que vous évoquiez le portait de l'humain à travers la louve. La louve devant surmonter les difficultés et ayant peur du renouveau. Quand aux apports que j'ai trouvée par rapport au conte, je pense que c'est le fait que le contact avec la nature est enrichissant, le druide transmet son savoir à l'animal, tandis que l'animal transmet ses facultés ou bien même son savoir aussi. Qu'il peut se nouer un véritable lien, comme j'ai l'impression que tu as avec la nature.

Ardana fut gênée, elle rougit, elle n'osait dire quelque chose. Mais elle le voulait pourtant à tout. Elle était finalement comme la louve, apeurée par la nouveauté…

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Mar 22 Avr 2008 - 13:06

La main de la centaure se plaça sur la tête de l'enfant et elle l'a pris contre elle. Plus l'enfant prenait confiance en elle, mieux cela valait. Elle l'entoura donc de sa douce chaleure maternelle. Mieux vallait que l'enfant ait les pensées occupées et qu'elle se renforce un peu avant..

Il y a une suite à ce récit :


La femme louve et le serf

Jean était harassé, il rentrait sa bêche sur l’épaule. Il avait labouré toute la journée un champ qui ne lui appartenait pas, et dont il en tirait à peine de quoi nourrir. Son seigneur n’avait point daigné le remarier. Et il l’en remerciait. Sa femme étant décédée d’une pneumonie pendant un hiver rigoureux, emportant avec elle l’enfant qu’elle portait, cela faisait un an qu’il était marié. Elle était douce et belle, il était amoureux. Il avait cessé de croire depuis en tout. Au village on le regardait de travers ou bien le regard rempli d’une compassion hypocrite. Cet homme qui n’allait plus à l’église et qui n’avait de cure de commettre des pêchés. Il ne supportait sa vie, il ne pouvait s’enfuire et la vivre ailleurs. Il appartenait au seigneur et s’il fuyait c’était la torture assurée. Bien qu’une quelconque torture ou mort ne le fasse sourciller. Ce soir là, il regarda l’horizon. Le vieux chêne sur cette colline excentrée du petit bourg. Il y alla et pris la corde, il effectua lentement le nœud, il attacha la corde et s’assis sur une branche basse. Il se laissa glisser lentement. La corde enserra son cou. Il ferma les yeux et attendit que tout cesse. Un sifflement aigu retentit. Suivit d’une chut et d’une douleur cuisante au coccyx. L’homme ne comprit rien. Il ouvrit les yeux hébétés. A l’horizon, dans la lumière du couchant se tenait une silhouette immobile. Il regarda au-dessus de lui. La corde sectionnée se balançait mollement. Une flèche encore vibrante était plantée dans le tronc noueux du chêne. Comment diable avait-il fait pour viser de si loin ? L’étranger encapuchonner était suivit d’un chien au pelage gris. Quand il passa près de lui, il sentit une douce odeur, il leva les yeux surpris. Au lieu de se pencher vers lui, l’homme retirait sa flèche et commençait à caresser l’arbre en priant. Je rêve ou il s’excuse de l’avoir blessé ? Finalement il se baissa. Le chien vint gronder à côté. L’homme se liquéfia. Un loup ! Il posa doucement une main sur l’épaule du fauve et enleva doucement son capuchon. Une rivière de cheveux bruns ondulèrent au vent. L’homme méduser regarda le visage fin et aux pommettes saillantes, le regard pailleté d’or… une femme. Elle lui enleva doucement la corde du cou. L’homme parvint à balbutié piteusement :

- Mais… c’est un loup !

La voix douce et grave le rassura.

- Il n’y a pas de peur à avoir… ce n’est pas un loup... mais une louve.

Trop d’émotion, Jean fit une syncope et tomba dans les bras de la druide. La louve ouvrit la gueule, ses crocs brillèrent, mais en voyant ses yeux briller, on pouvait deviner un sourire de loup. La druide la regarda en coin, complice, souriant de toute dent. Elle décida de faire une pause ici. La louve partit chasser. L’homme ouvrit les yeux, confus et hébété. Il tourna la tête, assise près d’un feu, munie d’une impressionnante couche d’habits, et une tignasse volumineuse. Quand elle tourna la tête, il regarda ses yeux. Des iris dorés, il eut l’impression d’être transpercé. Il vint près du feu. Comme un automate. Le soir étant passé, le serf non rentré on envoya la milice. Attiré par le feu ils furent vite la. Ils furent surpris de découvrire une drôle de scène, une femme habillée de nombreuse peau et fourrure en plein été, un grand chien allongé et leur serf, complètement hagard pâle comme un mort qui regarde le feu.

- Hey là ! Jean, ramène-toi !

Ils s’avancèrent, un peu déconcerté, ils étaient sourds ? Personne n’avait bougé, le sergent tenta d’empoigner le serf. Il fut cueillit par un bâton torsadé couvert de rune sortit de je ne sais où. La druide le tenait tendu, seul son bras avait bougé. De sa voix profonde et lente elle finit de terroriser les soldats.

- Cette âme m’appartient…
- Ce serf appartient au seigneur Lord Brayan et…
- Cette âme m’appartient…

La druide se leva, le regard sombre, les miliciens aperçurent enfin ses yeux et des yeux non-humain. Elle tourna lentement son bâton. Le milicien sortit son épée et la brandit menaçant. La druide se décala, un pas, un geste, le bâton s’abattit, le garde chancela, il n’avait pas pu éviter le coup, lui un militaire expérimenté !
Jean intervint enfin.

- Je suis mort… je me suis pendu au chêne… partez si vous ne voulez pas me rejoindre en enfer.

Les gardes détalèrent, s'en était trop pour eux. La druide éclata de rire. L’homme la regarda, étonné.

- Je ne savais pas que les anges riaient…
- Tu n’es pas mort idiot. Je suis tout ce qu’il y a de plus humaine. Je fais tant peur.

Elle repartit d’un grand éclat de rire, la louve émis un bref jappement.

- Je suis un Ange de la Terre, une Gardienne de la Terre, je suis une druide. Chaque vie à un sens, te voir travailler et aimer la tête et te tuer me paraissait stupide, j’ai décidé de couper ta corde, à tord peut-être. Maintenant je te laisse choix de tes actes.

Le serf, se voyant offrir une toute nouvelle liberté quitta sa vie de misère et accompagna la druide.

Sur le chemin, un homme abordant un étrange tatouage sur la joue, tenant une femme par la main, une louve dans leur sillage, ils vont et vienne, ils errent aux grés du vent.

Ils sont des Gardiens de la Terre.


Elle murmura ces derniers mots à l'oreille de l'enfant étendue contre elle, la nuit était avancée, il était temps de laisser le sommeil les emporter.
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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Mar 22 Avr 2008 - 21:29

Aprés quelques instant, la centaure mit sa main droite sur la tête d'Ardana. Elle se sentait apaisée, mais fatiguée. Ses yeux se faisaient lourds.Eya continua alors la légende qui n'était en fait pas finit, mais Ardana ne se sentait plus assez reveillé pour l'analyser car son esprit lutter pour ne pas s'endormir.
Elle écouta attentivement la suite de la légende, encore une fois elle aimait bien, le groupe constitué de la druide et de la louve voguant à travers le monde sauvant une personne rendu à l'état d'esclave en lui rendant la libertée.
Mais elle ne put pas répondre à la centaure, car ses yeux se faisaient de plus en plus lourds et son esprit s'embrouillait. Le sommeil l'envahit. Sa vue devint noir.
Sa tête retomba sur le corps d'Eya, suivit de ses ailes.

edit: le message est finit, mais il sera édité pour être complété

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Jeu 1 Mai 2008 - 21:25

La centaure étendit délicatement le petit corps sur le lit de mousse. Elle la regarda dormir, cela valait peut-être mieux enfaite, qu'elle dorme. Cela rendrait les choses plus faciles, les explications et justifications viendraient plus tard. Le corbeau se percha sur son épaule et émit un bref croassement murmurer.

Je sais, ami, je sais.. il est temps de réveiller le Sanctuaire, il est temps de réveiller le Rocher qui Chante.

Le corbeau la regarda d'un air étrange, il semblait dire : "tu sais ce que cela va coûter, tu le sais." Eya hocha de la tête, oui elle savait pertinemment.

Dans tous les cas, si je ne fais rien elle mourra, Dame Nature ne tolère guère les choses qui vont contre son Équilibre et les druides y veillent. Je suis peut-être entrain de faire une magistrale erreur en essayant de lui donner une chance. Peut-être devrais-je abréger ses souffrances immédiatement, pourtant c'est un être humain innocent et bon. C'est cela qui l'avait retenue de faire cet acte définitif et radical. Cette fille aime la Terre, ami, je l'ai senti. Elle aime la Terre et elle hésite entre la rejeter ou l'accepter. Elle enleva ses sacoches et ses vêtement, elle se présenta entièrement nue. Elle prit une petite coupole et mélange la terre ocre de la grotte à une solution. Elle traça d’étrange rune sur son corps avec la mixture de couleur brun ocre. Son visage, ses membres, sa robes. Elle prit ensuite un deuxième flacon, elle s’approcha d’Ardana.


Nous y voilà Ardana, enfant tu dors et rêve, maintenant, cela va être à toi de jouer si tu veux vivre.

Elle déboucha le flacon et fit boire Ardana, bientôt le breuvage pénétrait dans son corps. Eya la tira et la plaça parallèle à l’ouverture de la grotte. La centaure se plaça en dessus d’elle. Elle commença à chanter un chant guttural et suite de syllabe sans signification en langage humain. Elle écarta les bras, bientôt la sueur perla. Elle continuait de chanter imperturbablement, les flammes donnaient à la scène une étrange saveur. La Cérémonie commençait, Ardana avait absorbé un étrange breuvage qui allait la mettre en transe. Ou plus précisément son esprit lié étroitement à son corps. Les parois semblèrent trembler. Eya était en fait entrain de modifier selon la coutume druidique les flux tellurique. Il sortait de cette grotte un puissant courant reconnu pour ses vertus soignantes, encore fallait-il savoir s’en servir car ils n’avaient qu’un effet restreint à l’état naturel. Eya commençait un agencement complexe, les forces terrestres s’entrechoquaient avec violence. Eya s’arquait et luttait pour leur imposer sa volonté. La forme commençait à être stable. La mélodie ne devint qu’un murmure.
~*~


Ardana fut tirée de ses rêves par un choc extrêmement violent. Elle fut projetée dans le ciel, le soleil et sa lumière mordante l’éblouirent. Il lui sembla peu à peu entendre la voix lointaine d’Eya qui chantait un chat étrange. Ardana retrouva péniblement ses sensations. Elle se trouvait au milieu d’une prairie dont les herbes longues dansaient et ondoyaient comme une immense mer. Le paysage était calme.

Ardana. Écoute bien, tu va bientôt te retrouver réellement seule. Je t’ai fait absorber une substance qui ta mise en trense et grâce à la magie du Rocher qui Chante, tu va essayer de soigner ton corps. Pour l’instant tu n’as aucune mutation, tu es normale. Tes excroissances vont se mettre à évoluer au fil du temps. A toi d’évoluer avec. Attention, toutes blessures que tu te ferais, se répercuterons sur ton véritable corps qui est près de moi. Je vais tenir le temps qu’il faudra mais, je ne suis pas inépuisable, je ne pourrais guère tenir qu’un jour ou deux au grand maximum.
Trouve ta voie et la Porte qui te ramènera à moi.

Trouve et vit

Sinon.. c’est la mort qui t’embrassera.


La voix s’estompa, elle semblait sortir de nulle part et pourtant n’être proche. La communication était véritablement coupée. Ardana était en trense profonde. Elle se trouvait dans un paysage désertique et verdoyant et magnifique. Elle sentit un doux picotement au niveau de son dos et ses ailes poussèrent lentement, se déplièrent belle et immaculées. Elle avait son corps normal, pas de queue, pas de patte, juste des ailes. Des ailes qu’elle pouvait naturellement bouger, le vent lui caressa le visage, il semblait l’appeler. Viens petit oiseau, viens dans les cieux et vol.
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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Ven 2 Mai 2008 - 17:58

Le rêve se fit d'un coup flou, il disparaissait... Et brutalement elle fut comme arraché dans son corps, cela lui fit mal. Elle fut attirée par le ciel, elle passait à travers, comme absorbait par le ciel, elle voyait tout disparaître en dessous, dans un flou artistique. Elle se sentait comme étrangère, et eu une sensation bizarre n'étant plus reliée à son corps.
Elle était toujours absorbé, montant de plus en plus haut dans le ciel lorsqu'elle perçu la voix d'Eya ou une voix y ressemblante. Elle chantait, quand elle s'arrêta. Ardana ressentit alors toutes les sensations qui avait disparut, sa sensation d'être libre revint au galop, car elle était désormais encore une fois esclave de son corps. Car pendant le temps qui s'était écoulé, avant, elle ne ressentait plus la douleur, ni le poids, ni la faim, ni tout autre état imposé par le corps, elle se sentait libre.
Mais maintenant tout était redevenu normal ou presque comme elle se trouvait montant dans le ciel.
De tout son poids qui était maintenant revenu elle tomba, mais il n'y eu pas de choix quand elle heurta ce qui semblait être une plaine. Cette étendue d'herbe s’étendait à perte de vue, l'herbe ondoyant aux beaux grés du vent et de ses caprices.

Ardana. Écoute bien, tu vas bientôt te retrouver réellement seule. Je t’ai fait absorber une substance qui ta mise en transe et grâce à la magie du Rocher qui Chante, tu va essayer de soigner ton corps. Pour l’instant tu n’as aucune mutation, tu es normale. Tes excroissances vont se mettre à évoluer au fil du temps. A toi d’évoluer avec. Attention, toutes blessures que tu te ferais, se répercuterons sur ton véritable corps qui est près de moi. Je vais tenir le temps qu’il faudra mais, je ne suis pas inépuisable, je ne pourrais guère tenir qu’un jour ou deux au grand maximum.
Trouve ta voie et la Porte qui te ramènera à moi.


Trouve et vit

Sinon.. c’est la mort qui t’embrassera.


La jeune fille écoutait, attentive, elle fut vite un peu désemparé quand elle entendu très vite qu'elle allait être seul sans personne avec qui communiqué. Et pendant qu'Eya parla elle regarda son corps et en effet elle n'avait plus toutes ses excroissances, elle pouvait revoir son corps qu'elle avait avant et cela lui fit plaisir. Mais elle entendit aussi que ces membres allait apparaître au fil du temps. Il ne faudrait pas qu'elle se blesse sa serait dommage. Puis la dernière phrase l'effraya, il fallait à tout prix qu'elle réussisse, qu'elle trouve cette "porte". Elle avait encore des chose sà faire.
Au fur et à mesure qu'Eya avait parlé, sa voix était devenue de plus en plus faible et c'était à peine si Ardana distinguait la voit de la centaure.
Mais elle se rendit bien compte de l'état de transe qu'elle avait car le paysage était étrange, des dunes formaient comme un désert alors que le sol était parsemé d'herbe. Or l'herbe ne pousse pas ou pas en cette quantité dans les déserts et elle n'est pas verte.
Son dos la picotait et la grattait, elle voulut se gratter mais alors qu'elle s'apprêtait à le faire, lentement ses ailes sortirent. Composant lentement et sûrement le plumage artistique. Au début elles avaient un aspect duveteux mais atteignirent assez vite la taille qu'elles avaient normalement. Seulement deux différences étaient présentes, ses ailes était plus blanches, comme réparé de toutes les impureté qu'elles avaient subit sur terre. Et elle pouvait les manipulé sans effort et sans contrainte. Le vent la poussait vers le haut et elle n'avait qu'une envie, c'était de s'envolée haut dans le ciel, exploré cet autre monde inconnu et y découvrir ses habitants.
Elle secouait ses ailes, les faisant allé en tout sens pour découvrir les différents mouvements réalisables. Après avoir bien étudier en détail les mouvement possible elle commença à les faire aller de haut en bas de plus en plus fort, comme si elle voulait décollée, puis essaya avec de petit saut, mais rien ne se passait, ses mouvements frénétique étaient vains.

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Sam 3 Mai 2008 - 19:40

Ardana ne s'envola pas, et pour cause, contrairement aux oiseaux, le poids de la jeune fille était bien trop lourd pour la taille de ses ailes et de sa musculature.
Les oiseaux avec un poids moindre sont donc plus légers, ce qui leur permet de jouer avec la pesanteur avec toutes les chances de réussite. De plus ils disposent de sacs aériens, des poches d'air reliées aux poumons.. Outre le fait qu'ils allègent l'oiseau, ces sacs aériens l'aident à obtenir les énormes quantités d'oxygène nécessaires au vol. Et par dessus cela, leur squelette est allégé par un grand nombre d'os creux, dépourvus de moelle. Tout cela avec de nombreuses variations adaptées au mode de vie de l’oiseau.

L'évolution de la jeune fille faite en quelques jours n'était qu'un reflet déformé et une mauvaise copie d'une longue évolution à travers les âges. L'anatomie des oiseaux montre sa parfaite adaptation aux exigences du vol.

Dans cette prairie, Ardana pouvait distinguer un étrange panneau un peu plus loin.. si elle s'en approchait elle pouvait y lire :


"Les oiseaux ont une parfaite adaptation aux exigences
du vol. Ils ont évolué avec Dame Nature. Toi non.
Pourquoi as-tu des ailes ? Pourquoi ton corps n'est-il
pas aussi adapter que ceux des oiseaux. A quoi te serviront
tes ailes sur un corps qui se courbe sous leurs poids ?"


Ardana commençait effectivement à se fatiguer de la charge déséquilibrante de ses ailes. Elle devait se tenir légèrement voutée en avant pour ne pas tomber à la renverse.

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Sam 3 Mai 2008 - 20:35

Elle ne s'envolait pas et elle s'en doutait. Tout ces mouvement d'ailes l'avait épuisé depuis tout à l'heure. Elle s'assit songeant.

*Comment cela est-ce arrivé? Pourquoi j'ai ces membres en plus, je ne le sais toujours pas... Peut être l'avenir me le dira mais je me le demande bien.*

Elle se posait plein de questions sur le pourquoi du comment. Mais elle était loin de se douté de la réalité, de ce qui lui était réellement arrivé. Transformée par un savant fou qui croit défier les lois de la nature. Il n'a d'ailleurs pas réussit son objectif qui était de la transformer définitivement en dragon avec un ancien artefact qu'il avait retrouvé. et qui a était utilisé à l'origine par les parents d'Arganalth.
Mais Ardana n'en savait rien, elle était là assise dans l'herbe. le poids des ailes la tirant légèrement vers l'arrière.
Elle vit un panneau au loin et se releva tant bien que mal et marcha, arrivé au panneau elle sur lire:


"Les oiseaux ont une parfaite adaptation aux exigences
du vol. Ils ont évolué avec Dame Nature. Toi non.

Pourquoi as-tu des ailes ? Pourquoi ton corps n'est-il
pas aussi adapter que ceux des oiseaux. A quoi te serviront
tes ailes sur un corps qui se courbe sous leurs poids ?"


C'est vrai cela, elle se démenait pour essayer ne serait-ce que de décoller d'un centimètre mais sa morphologie n'y est pas du tout adapté.
Mais elle avait au moins une réponse, enfin presque, pourquoi son corps n'est pas adapter comme celui des oiseaux.
Cela vient du fait qu'elles soient apparut en un jour, ses ailes, comment elle n'en sait rien.
Quand à leur utilité pour l'instant elle ne le savait pas.
Ardana se rallongea prés du panneau, comme cela ses ailes ne lui feront pas de mal au dos et elle pourrait se reposer un peu

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Sam 3 Mai 2008 - 22:08

Alors qu'Ardana se reposait, ses jambes se couvrirent d'écaille et les pattes commencèrent à se développer. Elle sentait des tiraillements mais pas de réelle douleur, et puis cette sensation nerveuse à la naissance des fesses, elle sentit quelque chose de visqueux pousser et glisser contre ses jambes : sa queue. Le reste de son corps adoptait sa forme finale. Alors que son corps achevait de se former et de se constituer un immense grondement qui secoua la terre se fit entendre.

Le ciel devint noir, les nuages s'amoncelaient, le vent sifflaient. Tout bascula en quelque instant, Ardana se retrouva dans la tourmente.




Ardana se sentit gagnée par un froid profond, ses vêtements n'arrêtaient pas le vent qui s'engouffrait et jouait avec elle de façon mesquine. Il froissait ses ailes qu'elle dut replier et coller contre son dos pour ne pas se froisser un muscle ou un tendon sous la poussée du vent déchainé. Elle s'aperçut alors qu'elle pouvait coordonner ses mouvements et mouroirs ses membres sans problème majeure. Les connexions nerveuses avaient été rétablies et la musculature développée, son corps avait fait de sorte à rendre vivable son état. Le climat devenait de plus en plus cauchemardesque. Lorsque la tension fut à son paroxysme une voix grave et gutturale, au timbre inhumain raisonna dans la tourmente.

Je suis l'eau que je fends, je suis l'air que je traverse, je suis la terre que je foule, je suis le feu qui vit en moi.

Je suis composé des quatre éléments, je suis ce que tu n'es pas, ce malgré ta destinée.

qui suis-je ?


Le vent tomba soudainement mais le ciel était toujours de plomb, tout l'environnement semblait attendre la réponse de l'enfant. Il n'y avait personne, et pourtant toute la nature semblait vivre d'un seul souffle et d'une seule volonté. Une attente, tout était en suspend, tous à ses lèvres, sur ce petit être seul au milieu de l'adversité.

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Sam 3 Mai 2008 - 22:38

Peu après qu'elle se soit allongée, elle sentit un petit picotement au niveau des jambes, sa peau peu à peu devenait écailles et la jambe se creusa en s'allongeant en longueur, peu à peu ses ongles devinrent griffes et ses doigt s'écartèrent, surtout le pouce qui se retrouvait avec un autre angle.
La sensation était bizarre, cela elle ne l'avait pas sentit durant son sommeil la dernière fois. Ses membres s'élargissait mais cela ne la gênait pas, comme si cela était fait au ralentit mais que la vitesse du temps était multiplié, comme si elle remontait le temps.En haut des fesse elle eu un léger tressaillement, elle sentait quelque chose de gluant descendre le long de sa jambe, sans regarder elle savait déjà ce que c'était, c'était la queue.

C'est à se moment là que le ciel choisit pour s'assombrir alors que la terre tremblait. Le vent se fit violent et une tempête se leva, glaçant Ardana jusqu'au sang traversant ses vêtements facilement, qui pouvait arrêter le vent? personne. Machinalement elle repliât ses ailes qui lui faisaient mal en étant poussé par le vent. C'est alors qu'elle se rendit compte qu'elle pouvait désormais interagir avec tout ses nouveaux membres contrairement à avant. Elle se sentait aussi plus vigoureuse.
La tempête se fit alors plus vigoureuse et le temps de plus en plus froid quand soudain une voix se fit entendre. Elle paraissait partir de partout et de nul part. elle était elle aussi glaciale.

Je suis l'eau que je fends, je suis l'air que je traverse, je suis la terre que je foule, je suis le feu qui vit en moi.

Je suis composé des quatre éléments, je suis ce que tu n'es pas, ce malgré ta destinée.

Qui suis-je ?



Le vent cessa soudainement, mais le temps était toujours maussade. Elle aimait les énigmes, mais celle la était compliqué pour le moment elle n'entrevoyait pas la solution.
Elle commença à tourner en rond pour réfléchir. Elle eu soudain une idée, le vent, mais elle repensa au feu, le vent n'allait pas bien avec le feu.
Elle eu une seconde idée le druide à cause de l'idée de la fusion avec les élément, mais le feu était toujours énigmatique.
Sa dernière solution qu'elle retint est celle de la nature, la nature est toute, de plus désormais elle n'est plus naturelle. Malgré le fait qu'elle veuille s'en rapprocher.
Dans le silence qui régnait, une petite voix se fit entendre:




La nature



Ardana n’était pas totalement sûr mais elle avait foi.

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Dim 4 Mai 2008 - 14:03

Alors que tout devint néant

rien ne retint la chute de l'enfant

Les cris et les hurlements du vent

la malmenait férocement

Tout était si noir qu'elle ne voyait plus si elle tombait ou non, le vent se tut, il n'y avait plus rien. Les sens de l'enfant étaient complètement perdus. La voix résonna encore.


De la Nature ont dit que ma naissance se confond avec la sienne. On dit que je suis la mémoire de sa vie. On dit aussi que je suis la sagesse et la puissance. Je ne suis pas la nature même si ma destinée se confond à la sienne.

Je suis l'eau que je fends, je suis l'air que je traverse, je suis la terre que je foule, je suis le feu qui vit en moi.

Je suis composé des quatre éléments, je suis ce que tu n'es pas, ce malgré ta destinée.

qui suis-je ?

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Dim 4 Mai 2008 - 14:43

Alors qu'elle donna la réponse tout s'effaça, et Ardana chuta. Ce n'était apparemment pas la bonne réponse. De tout côté elle était repoussée par le vent. Tout devint noir et sinistre. En un court moment tout s'effaça, elle ne pouvait savoir ce qui se passait. Car aucun élément n'émettait de choses capable d'être capté par ses sens, ni bruit, ni toucher, ni odeur, ni goût, ni vision.
la voix reprit d'une voix plus dur:

De la Nature ont dit que ma naissance se confond avec la sienne. On dit que je suis la mémoire de sa vie. On dit aussi que je suis la sagesse et la puissance. Je ne suis pas la nature même si ma destinée se confond à la sienne.

Je suis l'eau que je fends, je suis l'air que je traverse, je suis la terre que je foule, je suis le feu qui vit en moi.

Je suis composé des quatre éléments, je suis ce que tu n'es pas, ce malgré ta destinée.

Qui suis-je ?


Encore une fois la même énigme, mais avec des indications supplémentaire, bien que le feu lui donne toujours des doutes, les secondes indices lui faisaient pencher vers une des solution précédemment envisagé, car cela se rapproche des dire d'Eya et de ses légendes.
Car le druide est la mémoire de la terre, il est sage est puissant. Il peut traversé l'eau, l'air et marcher sur la terre. Et pour l'instant elle ne l'est pas


Un druide

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Dim 4 Mai 2008 - 15:04

Si un druide à sa destinée confondue avec elle, il ne répond pas à l'énigme car la seule réponse dépend de cette clé :

Je suis l'eau que je fends, je suis l'air que je traverse, je suis la terre que je foule, je suis le feu qui vit en moi.

Je suis composé des quatre éléments, je suis ce que tu n'es pas, ce malgré ta destinée.

qui suis-je ?


[note, si j'ai rien mit d'aure c'est pas par flemme, mais pour appuyer le sentiment de vide]

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MessageSujet: Re: [PARALLÈLE](A la recherche de ses parents) Un abîme   Dim 4 Mai 2008 - 15:24

Inlassablement, la voix se répéta, plus insistante:

Si un druide à sa destinée confondue avec elle, il ne répond pas à l'énigme car la seule réponse dépend de cette clé :
Je suis l'eau que je fends, je suis l'air que je traverse, je suis la terre que je foule, je suis le feu qui vit en moi.


Je suis composé des quatre éléments, je suis ce que tu n'es pas, ce malgré ta destinée.
qui suis-je ?


La voix était sinistre, comme si la réponse était la clef de sa mort ou non. Elle repensa à ce qui se passe depuis sa transformation, ses parents qui la renvoie, la marche ininterrompu dans la ville, les bandits qui l'agresse, Arganalth qui la sauve, puis la rencontre avec la centaure Eya.
Elle avait eu de bon moment avec eux deux, ce n'était pas le moment de partir, elle voulait rester, elle était encore attachée.
L'espoir était toujours présent. L’espoir de se faire des amis. D'aider les autres et des les protéger elle aussi, comme eux l'ont protéger.
Eya la centaure, était belle et gracieuse, en si peu de temps elle s'est révélée aussi douce que sa mère, voir beaucoup plus. Elle voulait l'aidée qu'importe les circonstances.
Tandis que le dragon est grand et majestueux. et maîtrise la magie du feu.
Volant dans les airs tel un oiseau.
C'est alors qu'elle eu une idée. La solution de l'énigme pourrait être dragon, fendant les airs et l'eau, foulant la terre. Il est né dans un temps lointain et vivant longtemps peu collecté beaucoup d'informations.
Mais elle ne voyait pas le rapport avec sa destinée.
Mais elle osa:


-un dragon

Elle voulait revenir avec les autres, le vent cessant elle dépliât ses ailes comme pour amortir sa chute, elle verrait si la vitesse était élevé elle les replierait immédiatement, mais un sentiment la poussé à les ouvrir, comme pour accompagnée sa réponse.

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